Boudoir des idées saugrenues : poésie migratoire

Les pinces à linge

Les pinces à linge

Avec le regret
de n'être ni martinet
ni hirondelle
dés l'automne migrant
dans la froidure de février
quatorze pinces à linge
sur un câble tendu
dans le fond d'un verger
attendaient
attendaient
attendaient
le retour du printemps